Adapte ma thèse, la recherche au service du terrain

La seconde édition d’Adapte ma Thèse s’est déroulée le 29 mars 2018. Le principe de cet événement est simple : une équipe interdisciplinaire, de professionnel·le·s qui ne se connaissent pas, dispose d’une journée pour maquetter un objet inédit, en adaptant l’un des sujets de thèse présentés.

La journée commence dès l’accueil, un jeu de piste pour briser la glace attend les participant·e·s. Le but : trouver sa tasse cachée dans l’espace. Ce dernier jeu a été plus ou moins apprécié, surtout pour celles ou ceux n’ayant pas encore bu leur café 😉

S’ensuit une rapide présentation du déroulé de la journée, puis c’est parti pour la présentation des sujets de thèse. Cette année, cinq thèses sur le thème des « Transformations des pratiques et modèles culturels » sont à adopter et à adapter.

Cliquez sur les images ci-dessus afin de découvrir, en plus grand, le regard d’artiste de Senchiro sur chacune des thèses « adaptées » : sujets de Simon Renoir (LabSic), Elise Chieze-Wattinne (Cerlis), Marion Ferrandery (CEISME), Sejeong Hahn (IRCAV) et Daniel Plata Becerra (LabSIC).

L’exercice pour les thésard·e·s, avec Adapte ma Thèse, est de ne présenter qu’une thématique de leur sujet de recherche, et d’ouvrir celle-ci à des professionnel·le·s d’autres champs disciplinaires. Marion Ferrandery, dont le sujet de thèse porte sur « Les postures spectatorielles des jeunes adultes face aux séries françaises à l’ère numérique » a axé son discours sur le public imaginé par les professionnel·le·s versus le public réel. Elle demande ainsi aux participant·e·s : Comment dépasser nos propres représentations des différents publics pour proposer des offres plus adaptées aux besoins et aux pratiques de ces derniers, et plus spécifiquement des jeunes ?. Les participant·e·s sont questionné·e·s sur comment une ville peut rester fidèle à son identité par Simon Renoir, sur la places des fans d’une marque par Daniel Plata, sur ce qui se passe dans le MindGround, par Sejeong Hahn et sur comment faire vivre un lieu culturel, qui ne peut pas être toujours ouvert par Elise Chieze-Wattinne.

Une fois les présentations finies, l’intelligence collective se met en place à l’aide de post-it pour mettre le plus d’idées, de propositions, de questions sur chaque sujet. Quand les idées s’épuisent, il est temps de constituer les équipes. En groupe, les équipes apprennent à se connaitre. Les idées sont approfondies. Une problématique ressort. Un embryon d’idée d’objet naît, mais comment le rendre tangible ?

 

Les papiers et les crayons sont mis de côté pour de nouveaux outils. Selon les groupes, des briques de construction sont sorties, le Do·doc pour faire de l’animation image par image (stop-motion), les Tomettes , les enregistreurs numériques pour capter les voix, les appareils photographiques et les caméras.

 

Des petits problèmes techniques apparaissent au fur à mesure de l’avancée des projets. Les coachs sont là pour les résoudre ou les contourner. Comment faire des fonds verts sans fond vert ? En utilisant un écran et un vidéoprojecteur. Comment faire un travelling ? Avec une chaise à roulettes.

 

Les équipes accélèrent et stop, c’est déjà l’heure des présentations !

 

Un grand merci aux participant·e·s et aux doctorant·e·s qui se sont prêté·e·s au jeu. Ainsi qu’au Carrefour numérique², Labex ICCA et l’Ecole de la médiation, les organisateur·trice·s de l’édition 2018.

Photographie représentant l'équipe d' Ana, Daniel et Laurence

Ana, Daniel et Laurence


 
Photographie représentant l'équipe de Simon, Rosane, Michele et Lou + Hélène (coach)

Simon, Rosane, Michele et Lou + Hélène (coach)


 
Photographie représentant l'équipe de Fahami, Ariane, Delphine et Elise

Fahami, Ariane, Delphine et Elise


 
Photographie représentant l'équipe de Noëmie, Olivier, Vanessa et Marion

Noëmie, Olivier, Vanessa et Marion


 
 Photographie représentant l'équipe de Françoise, Caroline et Sejeong

Françoise, Caroline et Sejeong


Pour (re)découvrir la première édition : galerie photo et article

Hélène Malcuit

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